vendredi 16 novembre 2012

Notre ami François SOUSTRE


Corrèze

LIMOUSIN > CORRÈZE > USSEL 15/11/12 - 06H00

François Soustre, antiquaire à Saint-Hilaire-Luc, a édité plusieurs livres autour de Colette

François Soustre accueille les clients de son magasin d’antiquités un peu comme à la maison.? - photo agnés gaudin
François Soustre accueille les clients de son magasin d’antiquités un peu comme à la maison.? - photo agnés gaudin
Entre Saint-Hilaire-Luc et Paris, François Soustre cultive ses deux passions pour la littérature et les objets et meubles anciens. L’antiquaire du petit village du canton de Neuvic est ainsi écrivain à ses heures, replongeant dans le passé avec délices pour faire ressortir des personnages oubliés.

De son enfance en Corrèze, entre Neuvic et Saint-Hilaire-Luc, avec une mère directrice d'école et un père facteur, François Soustre, né en 1968, a gardé un souvenir « assez sucré ». Une enfance où ses deux passions, l'histoire et la littérature, ont grandi avec lui. « J'ai toujours été intéressé par le passé, l'histoire, les choses anciennes. Très jeune, j'ai beaucoup écouté les aînés du pays, ces gens qui ont traversé le XX e siècle et dont la parole doit être transmise. Je lisais également beaucoup de livres, le premier qui m'a marqué est Tistou les pouces verts , de Maurice Druon ».
Dès l'âge de 12 ans, François Soustre choisit sa première passion pour en faire son métier : antiquaire. « Un métier que je voulais exercer à Saint-Hilaire-Luc, un village où a vécu ma grand-mère et auquel je suis très attaché ».
Après un CAP de tapisserie et décoration à Limoges, une formation continue à Paris à l'école Boule dans les arts décoratifs et des mois à restaurer une maison à Saint-Hilaire avec son père, François Soustre ouvre son magasin d'antiquités en 1986, dans ce bourg de moins de 100 habitants, au charme indéniable. Un village qui se démarque par la sauvegarde de son cadre pittoresque et le dynamisme du comité des fêtes, dans lequel François Soustre s'est toujours impliqué.
Et malgré l'isolement, François Soustre arrive à toucher une clientèle familiale. « J'aime beaucoup recevoir et j'ai conçu mon activité dans cet esprit, explique-t-il. Je prends le temps d'écouter, de discuter ».
« Un travail artisanal de recherche »


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire